📚 Catalog by section
Quickly search within a category
VERDICT THEOLOGY IN MISSIONRY THEORY
TIPPETT , A. R.
📚 Exemplaires
📖 Contenu
Introduction Four Sermons Four Lectures Conclusion VERDICT THEOL0GY IN MISSIONARY THEORY Bibliography The Prophetic Attitude to ldolatry Four Discussions The Psalmist and the Inward Dımension of Mission The Lord and the Exclusiveness of the Way The Apostle and the Encounter of Communions Dialogue and Presenting the Gospel Christian Presence and Witness- bear ing The Call of God: To Proclaim and To Serve Universalism or Power Encounter The Relation ship of Social and Religious Change Christian Mission Meeting Social Change Indigenous Principles in Mission Today Continuity of Faith: Flexibility of Form
INVISIBLE ESCORT
CHRISTENSEN , Rose
📚 Exemplaires
📖 Contenu
Baptism by Fire Flood Night Journey Island Haven Treacherous River Death From the Sky Shy Orphan Sabbath Baby Valley of the Shadow Invasion A Song in the Night Winter Flight Half a House Lull Between the Storms We Rescued the Navy Last Train Out Airlift Victory Parade Interlude Behind the Bamboo Curtain The Pass to Freedom The Long, Long Trail Through Bandit Country Journey's End Among the Aborigines Mokiang--Doomed City Attack Angels at Our Gates Escape
THE SACREMENTS
BERKOUWER , G.C.
📚 Exemplaires
📖 Contenu
Contemporary issues The number of sacraments Word and sacrament The efficacy of the sacraments The institution of Baptism Baptism and faith The sacraments as signs and seals Infant Baptism The institution of the Lord's supper Symbol or reality? The real presence Unworthy partakers The Lord's supper: a sacrifice? The Lord's supper: a common table?
Job, témoin de la souffrance humaine
STEINMANN , Jean
📚 Exemplaires
📖 Contenu
Sujet et genre du livre. – l’auteur et le héros. – Unité et sens du drame Le problème de la souffrance au temps de l’auteur de Job L’image du monde au temps de l’auteur du Job Le drame Le prologue La progression du drame primitif Les dénouements successifs du drame Le poète et ses personnages Job, témoin de Dieu Job, témoin de la souffrance humaine
The Cross in the Old Testament
,
📚 Exemplaires
📖 Contenu
The cross of Job The cross of the Servant The cross of Jeremiah
Approche des Psaumes
Martin - Achard , Robert
📚 Exemplaires
📖 Contenu
I. Calvin et les psaumes (paru dans Les Cahiers Protestants, Lausanne, 44, n° 2 I960, p. I02-II2) 2. Yahvé et les 'Anawim (paru dans Theologische Zeitschrift, Bâle, 2I, I965, p. 349-357) 3- Remarques sur le psaume 22 (paru dans Verbum Caro, Taizé, 65, 1963, P. 78-87) 4. La prière d'un malade : Quelques remarques sur le psaume 38 (paru dans Verbum Caro, Taizé, 45, 1958, p. 77-82). 5. La prière des malades dans le psautier d'Israël (paru dans Lumière et Vie, Lyon, 86, t. I7, 1968, p. 25-43) 6. Notre ennemi, la mort (paru dans Lumière et Vie, Lyon, N68, t. I3, 1964, p. 29-34) 7. Remarques sur le psaume 8. A propos de l'hymnologie israélite (inédit). 8. A propos d'un récent commentaire des psaumes. Le développement des recherches relatives au psautier d'Israël (paru dans Verbum Caro, Taizé, 59, r961, P. 320-330)
LE LIVRE DE JOB
STEINMANN , Jean
📚 Exemplaires
📖 Contenu
PREMIERE PARTIE INTRODUCTION HISTORIQUE ET LITTERAIRE AU LIVRE DE JOB Chapitre I Situation de Job Job dans la Bible; Le IVe siècle avant JC; L'état de la Palestine et les Juifs L'ambiance littéraire; La crise de la sagesse; La personne de l'auteur de Job et son temps Chapitre II Le mystère de la souffrance dans l'ancien orient L'Egypte: Entretien du désespéré avec son âme; Les chants des Harpistes; Babylone: Le juste souffrant; Le Dialogue sur la misère humaine; Rapport avec Job Chapitre III Le mystère de la souffrance chez les poètes et les philosophes grecs, contemporains de l'auteur de Job L'Odyssée; Eschyle; Sophocle; Euripide; Platon et le juste souffrant. Deux idées de Dieu; L'inspiration des Grecs d'après les Pères Chapitre IV Les sources bibliques de JoLes genres littèraire bibliques; Cosmographie; Eschatologie personnelle et psychologie; Jérémie et le Serviteur Souffrant DEUXIEME PARTIE Chapitre I Le Drame original Le conte initial; Ses six scènes; Son origine Premier acte de tragédie; Ses sept discours Le second acte; Ses six discours Le quatrième acte; L'ultime plaidoyer de Job Le cinquième acte; La réponse de Iahvé L'épilogue; La déconfiture des sages et la nouvelle faveur de Job Chapitre II Les additions à Job Les discours d'Elihou; Le mystère de la Sagesse; Satire social; L'Autriche Chapitre III Exégètes et glossateurs inspirés du livre de Job L'effort d'édition du texte; Les citations; Les doublets; Les réflexions personnelles; Additions et corrections Chapitre IV La traduction de Job dans les Septante Les Septante sont-ils inspirés? La méthode du traducteur de Job en grec; Coupes sombres dans le livre hébreu; Adaptation, transformations des sens du livre Chapitre V La Vulgate latine Première révision de saint Jérôme; Les libertés de sa nouvelle traduction; Une révolution exégétique; Grandeur de la Vulgate TROISIEME PARTIE ASPECTS DU LIVRE DE JOB Chapitre I L'état présent de délabrement du livre; L'architecture du livre; La composition des différentes parties; Les reprises Chapitre II Les caractères des personnages de Job Les personnages du prologue; Eliphaz; Bildad; Sophar; Job; Iahvé; Elihou Chapitre III Droit et cosmogonie dans le livre de Job Le Jugement dans l'ancien Israël; Deux idées du droit; Le procés glisse sur le plan cosmogonique Chapitre IV Culte et prophétie dans le livre de Job Les cérémonies cultuelles d'exorcisme; Liens de Job avec l'apocalyptique Chapitre V Le sens du livre de Job Difficulté de le déterminer; Qui a raison: les amis de Job, Elihou; Job ou Iahvé? Pluralisme de l'auteur de Job Chapitre VI Poésie de Job Les images; Leur vie; Les métaphores; Les assonances; Le vers; Les strophes; Le parallélisme QUATRIEME PARTIE QUELQUES MANIERES DE LIRE JOB Chapitre I Saint Grégoire le Grand, lecteur des deux premiers chapitres de Job Analyse exégétique de Grégoire; La typologie; Une exégèse pastorale; Job, figure de Jésus-Christ; Valeur de la thèse Chapitre II Deux lecteurs du Moyen âge: Saint Albert le Grand et Saint Thomas Excellence des exégètes du Moyen âge; Le luttéralisme de saint Albert; Behemot et Léviathan; Poètes païens et histoire naturelle; Originalité de saint Thomas; Lééviathan Chapitre III Deux lecteurs de Job à l'âge classique: Dom Calmet et Jean-Jacques Duguet Lemaistre de Sacy; Richard Simon; Les étroitesses de Dom Calmet; Les méthodes de Duguet; Ses aberrations; L'excellence de son style et de sa psychologie Chapitre IV Kierkegaard et Dostoïevsky Job, témoin des déchirements du coeur, d'après Kierkegaard; Le fond du livre de Job; Une découverte prophétique; Ivan Karamazov Chapitre V Un poète lecteur de Job: Claudel Claudel, exégète littéraliste; Exégèse de fantaisie; Léviathan et les Morceaux choisis des Pères Jésuites Chapitre VI Quelques lecteurs contemporains de Job Les treize paroles du pauvre Job; Julien Green, critique du Job de Renan; C. G. Jung: Antwort auf Hiob; L'épreuve d'après Gabriel Marcel
LE LIVRE DE JOB
STEINMANN , Jean
📚 Exemplaires
📖 Contenu
PREMIERE PARTIE INTRODUCTION HISTORIQUE ET LITTERAIRE AU LIVRE DE JOB Chapitre I Situation de Job Job dans la Bible; Le IVe siècle avant JC; L'état de la Palestine et les Juifs L'ambiance littéraire; La crise de la sagesse; La personne de l'auteur de Job et son temps Chapitre II Le mystère de la souffrance dans l'ancien orient L'Egypte: Entretien du désespéré avec son âme; Les chants des Harpistes; Babylone: Le juste souffrant; Le Dialogue sur la misère humaine; Rapport avec Job Chapitre III Le mystère de la souffrance chez les poètes et les philosophes grecs, contemporains de l'auteur de Job L'Odyssée; Eschyle; Sophocle; Euripide; Platon et le juste souffrant. Deux idées de Dieu; L'inspiration des Grecs d'après les Pères Chapitre IV Les sources bibliques de JoLes genres littèraire bibliques; Cosmographie; Eschatologie personnelle et psychologie; Jérémie et le Serviteur Souffrant DEUXIEME PARTIE Chapitre I Le Drame original Le conte initial; Ses six scènes; Son origine Premier acte de tragédie; Ses sept discours Le second acte; Ses six discours Le quatrième acte; L'ultime plaidoyer de Job Le cinquième acte; La réponse de Iahvé L'épilogue; La déconfiture des sages et la nouvelle faveur de Job Chapitre II Les additions à Job Les discours d'Elihou; Le mystère de la Sagesse; Satire social; L'Autriche Chapitre III Exégètes et glossateurs inspirés du livre de Job L'effort d'édition du texte; Les citations; Les doublets; Les réflexions personnelles; Additions et corrections Chapitre IV La traduction de Job dans les Septante Les Septante sont-ils inspirés? La méthode du traducteur de Job en grec; Coupes sombres dans le livre hébreu; Adaptation, transformations des sens du livre Chapitre V La Vulgate latine Première révision de saint Jérôme; Les libertés de sa nouvelle traduction; Une révolution exégétique; Grandeur de la Vulgate TROISIEME PARTIE ASPECTS DU LIVRE DE JOB Chapitre I L'état présent de délabrement du livre; L'architecture du livre; La composition des différentes parties; Les reprises Chapitre II Les caractères des personnages de Job Les personnages du prologue; Eliphaz; Bildad; Sophar; Job; Iahvé; Elihou Chapitre III Droit et cosmogonie dans le livre de Job Le Jugement dans l'ancien Israël; Deux idées du droit; Le procés glisse sur le plan cosmogonique Chapitre IV Culte et prophétie dans le livre de Job Les cérémonies cultuelles d'exorcisme; Liens de Job avec l'apocalyptique Chapitre V Le sens du livre de Job Difficulté de le déterminer; Qui a raison: les amis de Job, Elihou; Job ou Iahvé? Pluralisme de l'auteur de Job Chapitre VI Poésie de Job Les images; Leur vie; Les métaphores; Les assonances; Le vers; Les strophes; Le parallélisme QUATRIEME PARTIE QUELQUES MANIERES DE LIRE JOB Chapitre I Saint Grégoire le Grand, lecteur des deux premiers chapitres de Job Analyse exégétique de Grégoire; La typologie; Une exégèse pastorale; Job, figure de Jésus-Christ; Valeur de la thèse Chapitre II Deux lecteurs du Moyen âge: Saint Albert le Grand et Saint Thomas Excellence des exégètes du Moyen âge; Le luttéralisme de saint Albert; Behemot et Léviathan; Poètes païens et histoire naturelle; Originalité de saint Thomas; Lééviathan Chapitre III Deux lecteurs de Job à l'âge classique: Dom Calmet et Jean-Jacques Duguet Lemaistre de Sacy; Richard Simon; Les étroitesses de Dom Calmet; Les méthodes de Duguet; Ses aberrations; L'excellence de son style et de sa psychologie Chapitre IV Kierkegaard et Dostoïevsky Job, témoin des déchirements du coeur, d'après Kierkegaard; Le fond du livre de Job; Une découverte prophétique; Ivan Karamazov Chapitre V Un poète lecteur de Job: Claudel Claudel, exégète littéraliste; Exégèse de fantaisie; Léviathan et les Morceaux choisis des Pères Jésuites Chapitre VI Quelques lecteurs contemporains de Job Les treize paroles du pauvre Job; Julien Green, critique du Job de Renan; C. G. Jung: Antwort auf Hiob; L'épreuve d'après Gabriel Marcel
HEROS ET MERVEILLES: Les grands coeurs
SOMMER , Elise
📚 Exemplaires
📖 Contenu
La Dame à la lampe Les fils Van Gogh Le livre d'or de Calais Henry de la Croix-Rouge Monsieur Vincent, cet inconnu La corde qui tenait debout
INTRODUCTION AU NOUVEAU TESTAMENT
,
📚 Exemplaires
What is Redaction Criticism?
PERRIN , Norman
📚 Exemplaires
DES SOURCES DE L'EVANGILE A LA FORMATION DE LA THEOLOGIE CHRETIENNE
Cullmann , Oscar
📚 Exemplaires
📖 Contenu
CHAPITRE PREMIER: LA SIGNIFICATION DES TEXTES DE QUMRAN POUR L'ETUDE DES ORIGINES DU CHRISTIANISME CHAPITRE II: L'OPPOSITION CONTRE LE TEMPLE DE JERSUSALEM, MOTIF COMMUN DE LA THEOLOGIE JOHANNIQUE ET DU MONDE AMBIANT CHAPITRE III: LA SAMARIE ET LES ORIGINES DE LA MISSION CHRETIENNE CHAPITRE VI: LE CARACTERE ESHATOLOGIQUE DU DEVOIR MISSIONNAIRE ET DE LA CONSCIENCE APOSTOLIQUE DE SAINT PAUL Critique des deux principles hypothèses sur l'obstacle Point de depart et énoncé de la solution proposée L'obstacle et eschatologie juive La prédication aux païens comme prélude à l'ère messianique dans les écrits du christianisme primitif en dehors des épitres pauliennes L'obstacle et le caractère eschatologique de l'apostolat de Paul CHAPITRE V: LA VIE DE JESUS, OBJET DE LA VUE ET DE LA FOI, D'APRES LE 4è EVANGILE CHAPITRE VI: LA DELIVRANCE ANTICIPEE DU CORP¨S HUMAIN D'APRES LE NOUVEAU TESTAMENT CHAPITRE VII: LE BAPTEME DES ENFANTS ET LA DOCTRINE BIBLIQUE DU BAPTEME Le fondement du baptême: la mort et résurrection de Jésus Christ Le baptême, agrégation au corps du Christ Le baptême et la foi Le baptême et la circoncision Conclusion CHAPITRE VIII: IMMORTALITE DE L'AME OU RESURRECTION DES MORTS Introduction Le dernier ennemi: la mort, Socrate et Jésus Le salaire du péché: la mort. Corps et âme. Chair et esprit Le premier né d'entre les morts. Entre les résurrection de Jésus Christ et l'anéantissement de la mort Ceux qui dorment. Saint esprit et état intermédiaire des morts Conclusion CHAPITRE IX : DEUX MEDITATIONS Méditations sur 1 Cor 1.10-13 Méditation sur 1 Thés 5.19-21
What is Form Criticism?
McKNIGHT , Edgar V.
📚 Exemplaires
📖 Contenu
CHAPTER: I: THE ORIGINS OF Form CRITICISM . The Necessity for the Discipline: Developments in Source Criticism and Life of Jesus Research .... The Possibility for the Discipline: Gunkel's Study of Legends II: THE DISCIPLINE APPLIED BY DIBELIUS AND BULTMANN Presuppositions The Earliest Work in New Testament Form Criticism 1E Literary Forms and Their Sitz in Leben Form Criticism and the Life of Jesus III: EARLY SCHOLARLY EVALUATION AND USE OF FORM CRITICISM Continued Use of Source Analysis Alone Challenges to Form Criticism Cautious Use of Form Criticism The Study of Parables: A Productive Use of Form Criticism IV: Form CRITICISM AND THE CURRENT QUEST HISTORICAL JESUS the Current Quest Presuppositions and Method of Contemporary Scholars Theological and Historical Developments Influencing Examples of the Application of Form Criticism GLOSSARY ANNOTATED BIBLIOGRAPHY
DEATH IN THE CITY
,
📚 Exemplaires
📖 Contenu
Death in the city The loneliness of man The message of judgment An echo of the world The persistance of compassion The significance of man The man without the Bible The justice of God The universe and two chairs
DEATH IN THE CITY
,
📚 Exemplaires
📖 Contenu
PREFACE DEATH IN THE CITY THE LONELINESS OF MAN THE MESSAGE OF JUDGEMENT AN ECHO OF THE WORLD THE PERSISTENCE OF COMPASSION THE SIGNIFICANCE OF MAN THE MAN WITHOUT THE BIBLE THE JUSTICE OF GOD THE UNIVERSE AND TWO CHAIRS
VRAIE ET FAUSSE REFORME DANS L'EGLISE
CONGAR , Yves
📚 Exemplaires
📖 Contenu
PRÉFACE DE LA SECONDE ÉDITION. AVERTISSEMENT Place de cette étude dans les travaux d'ecclésiologie. L'étude de la vie de l'Église. Méthode qu'appelle une telle &tude, p.15,)– Raisons contre et raisons pour sa publi- cation, p. 19. – Esprit dans lequel celle-ci est faite,. p. 21. – Plan du présent travail, p. 21. INTRODUCTION (de 1950) I. L'Eglisc est en perpétuelle réforme d'elle-même, p. 25. II. L'époquc contemporaine est plus spécialement mar- quée, surtout en France, par une activité d'autocritique ct de réformisme. Quelques témoignages, surtout littéraires, en ce sens p. 28. III. Situation de a critique dans l'Église catholique. Comment, libre au moyen âge, elle a été rendue suspecte par la violence des attaques et du dénigrement de l'époque moderne, p. 35.Une certaine critique est pourtant né- cessaire, p. 39. Sil y a une mauvaise critique, il peut y en avoir une bonne, p. 40. IV. De quelle qualité est l'autocriique contemporaine. On peut la caractériser par quatre traits, V. Causes de l'autocritique réformiste : Causes généra- les d'ambiance : la sincérité moderne, qui veut des gestes vrais, p. 46. Occasionnellement, les ébranlements ame- nés par la guerre, p. 49. Cause spécifique : une vue réaliste de la situation apostolique. Rôle historique du livre de l'abbé Godin., Comment les faits imposent une révi- sion de certaines des formes dans lesquelles se présente Vrale et fausse réforme dans l'Eglise actuellement le christianisme (catéchèse, culte, paroisses...). Christianisme et monde chrétien, p. 50. VI. Point d'application : Volonté de gestes vrais. N6. cessité d'adapter ou de reviser certaines formes de la vie concrète de l'Église. Comment ce point, éclairé par le « res- sourccment >, situe l'actuel réformisme à un niveau assez profond, p. 52. PREMIÈRE PARTIE POURQUOI ET EN QUEL SENS L'ÉGLISE SE RÉFORME-T-ELLE ? CHAPITRE I. -- L'ÉGLISE SA SAINTETÉ ET NOS DÉFAILLANCES I. - Le point de vue ancien et le point de vue actuel quant au problème du mal dans I'Église. Trois différences entre les conditions de l'Église dans le monde ancien et ses conditions dans le monde actuel font que le problème du mal dans l'Eglise se pose de façon nou- velle et plus étendue aujourd'hui. A la question du péché s'ajoute ainsi celle de tout ce qui paraît insincère, et sur- tout celle de retards et d'étroitesses par rapport au mouve- ment de l'histoire, celle des « fautes historiques >, p. 63. Accroisssement du scandale à mesure que l'Eglise s'affirme davantage elle-même. Quelques aspects du sentiment aigu du problème dans divers groupes de nos contemporains, p. 68. II. – Enseignement de la Bible, des Pères et du Magistère.. 71 1. La Sainte Écriture. a) Le peuple de Dieu sous l'ancienne Disposition, p. 71. – b) Sous la nouvelle et définitive Dis- position. Différence de condition entre le régime de l'Eglise, qui est apostolique, et celui d'lsraël, qui était prophétique, p. 72, 2. Les Pères, Explications à base symbolique. Explications propres, p. 78. 63 3. Doctrine de la hiérarchie et des théologiens, p. 83. lake nalvtique des charıll rins de Solution. Plusie urs sens du mot métaphysique commande le problème : Dieu ((ment ce principe rejoint Iidée bibli- A sAmtet, p 89 Ieux asets de T'Eglise: Institution ou mystère, et peu- Qmmunaute Qustre sens du mot Eglise, p. 91. Kes imentaircs, p. 97,. IV- Appication des principes. Sainteté et défaillances seka ces diférents aspects de I'Eglise. L L'Eglise comme institution et dans les principes for- mels quelle reçoit de Dieu est infaillible de l'infaillibilité due lui confère Dieu, p. 99. 89 2. L'Eglise comme peuple fait d'hommes est faillible en chacun de ses membres. a) Domaine des péchés propre- ment dits, p. 102. - b) Domaine des fautes historico-sociales, p. l07. 108. 3. L'Eglise comme ensenıble des hommes d'Église ou per- sonnes hiérarchiques. Réponse au plan des principes, p. - Réonse au plan des faits, p. 113. 4. L'Êglise concrète, englobant et unissant les trois aspects précédents. Mise en rapport du mal dans 1'Église avec les limitations assumées par le Christ dans son incarnation, p. 119. EXCURSUS. Le mal dans l'Église selon quelques théo- logiens contemporains, p. 122. 99 CHAPITRE II. - A QUELS TITRES LE PEUPLE DE DIEU A-T-IL BESOIN DE SE REFORMER ? I. – Le plan de Dieu. Comment son peuple doit y répon- dre. Position du problème des réformes. 1. L'euvre de Dieu a un mouvement et va à un terme. Ele commence par un germe, se développe en plusieurs éta- pes et va à sa consommation où se dévoile ce qui était visé dès le début, p. 125. 2. Le propos de Dieu va à une intériorité. II est qul ny ait pas d'autre religion, d'autre sacrifice, d'autre temple que le coeur de l'homme lui-mnême : de tous les hommes réunis en un seul corps, p. 127. 125 S60 Vraie et fausse réforme dans l'Église 3. La réalisation de ce propos comporte des étapes inter- médiaires et sa consommation veut que ces étapes soient frane chies et dépassées. Exemples bibliques : la pureté, le mariage. I'universalisme. En refusant le dépassement des formes de réalisation qu'il tenait, Israël est devenu Synagogue >, p. 131. 4, Ces considérations peuvent-elles s'appliquer à l'Église ? p. 135. L''Église existe sous le régime de la nouvelle et déi- nitive Disposition. Cependant : a) elle comporte encore tout un ordre de signes, de sacrements et d'activités qui sont les moyens par rapport à la réalité plénière à laquelle elle va en- core, p. 136. - b) Sa mission même oblige l'Église à suivre I'humanité dans son expansion et dans son mouvement, à sy adapter: donc, à avoir elle-même un mouvement. Ce que I'Église peut recevoir du monde (des préparations, des riches- ses mêmes qu'elle doit ramener à Dieu, des questions ou des mises en question, des développements de valeurs), p. 137. - Retard quasi fatal de T'Eglise à accueillir ces apports, p. 141. S. Tout ceci nous conduit à reconnaître, pour le peuple de Dieu, deux grandes tentations, qui répondent précisément aux deux grands motifs de tout réformisme, en particulier du réformisme contemporain : celle de pharisaisme et celle de se comporter en synagogue, p. 141. Traiter ainsi les choses, n'est-ce pas aborder par un biais particulier le pro- blème total de la vie de l'Eglise ? Réponse, p. 143. II. – Besoin de réformes face à la tentation de phari- saisme Le problème est général que la vie et I'esprit ne soient pas trahis par les formes dans lesquelles ils prennent corps. Péguy, p. 143. Plus précisément, que les moyens n'offus- quent et ne remplacent la fîin. Exemples pris dans divers do- maines, p. 145. - Exemple typique du pharisaisme, p. 147, Etude de ce danger de dégradation dans le formalisme : historiquement, à l'époque de 1a Réforme, Erasme, p. 148. Dans 1'Eglise de toujours : analyse des faits de routine, religion de masse, danger du succès, tentation de prendre concrètement pour but I'organisation ecclésiastique elle-même et l'infuence du clergé (prosélytisme); bref, dégradation de l'Bglise en < monde chrétien >, p. 149. C'est contre cela que se sont élevés les prophètes et les ré- tormateurs ; ils n'ont cependant pas rejeté les « formes > avec le formalisme, Luther, par contre..., p. 153. Une certaine opposition est plutôt une bonne condition pour le ministère chrétien, p. 155. 143 me Dans l'Eglise plus de critiqucr le passé et surtout de le remplacer; 1'£glise s'ac- croît sans rien perdre, p. 160. Cependant, il y a en elle des éléments de soi relatifs et caducs, qu'on peut, et qu'on doit parfois, mettre en question, p. l63. Distinction entre ce qui est valable et vivant de façon per- manente et ce qui est mortel. Ne pas confondre tradi- tion > et « idées reçues >, p. 164. Deux plans ou deux niveaux de fidélité, p. 166. Le seas du réformisme actuel est précisément la mise en question de certaines des structures que l'Ếglise a prises his- < monde chrétien > toriquement dans sa symbiose avec un aujourd'hui dépassé (chez nous), p. 168. Ainsi se dégage un domaine de réformes qui n'est ni celui des simples abus ni celui, impossible et exclu, de la structure de I'Eglise, mais celui d'un état de choses, d'un système ou de structures historiques mal adaptées. Exemple du xvr siè- cle, p. 171. – Le type de réforme évangélique par ressour- cement, p. 173. Parfois, la réduction au principe se fait sous la pression des événements et en passant par le dénûment, p. 174. - Ainsi voyons-nous comment une réforme purement morale serait souvent insuffisante. Pas de réforme pleinement évangélique sans conditions de vie évangéliques ; pas de réforme un peu profonde qui ne suppose une mise en question des structures sociales, p. 175. CHAPITRE III. – PROPHETES ET RÉFORMATEURS Pour surmonter, non pas seulement dans la vie personnelle, mais par une action sur l'être sociologique de l'glise, les deux tentations susdites, il faut des hommes nés de l'Esprit, nés d'une seconde naissance, p. 179. Les prophètes. Leur rôle et leur caractère. Hommes nés de nouveau par la parole de Dieu pour rame- ner les choses du temps à la mesure de leur vérité éternelle, p. 183.-- Par le fait, les prophètes se dressent contre les 183 562 Vraie et fausse reforme dans l'Eglise deux tentations que rencontre le peuple de Dieu, p. 1 84. lis s'iopposent aussi nécessairoment a leur temps, ils sont sOu- vent persevutés, P. 183. Muis, hommes saisis et vaincus Dieu, ils sont intrepides et indépendants, p. 186; ce qui les empche pas de ressentir leur faiblesse, p. i86. Le prophétisne dans l'Bglisc. La grâce prophétique est permanente dans l'Église. Affir- 186. mations de I'Eglise ancienne, p. 188; on peut distinguer Prophétie dit connaissance, p. différentes applications : 1°) Connaissance spécialement qualị- fộe des choses de Dieu, englobant soit les charismes du ma- gistère hiérarchique, soit l'activité des docteurs, soit celle des ténoins du transcendant. Ces choses sont distinctes, mais ne 2°) Connaissance ou doivent pas être opposées, p. 1 89. mission relative à lexécution du plan de Dieu, p. 193. L'intelligence des temps, des visites de Dieu ; 1les révélations Réformisme et prophétisme . Situation du prophétisme dans I'glise. II doit s'inscrire dans le cadre de l'apostolicité, p. 199. Périls du prophétisme Pourquoi saint Augustin a, dans l'histoire de l'Église, nourri généralement les courants réformistes, p. 203. Tableau récapitulatif, p. 206. Le problème DEUXIÈME PARTIE Dans tout mouvement réformiste, voire dans tout ce qui représente un départ, un dynamisme, il y a une possibilité de bien ou de déviation. Exemples, p. 211. 186 Ambivalence des germes, p. 215. - La distinction moehlé- rienne entre Gegensatz et Widerspruch, p. 217. - Préci- sions sur une difficulté soulevée par l'abbé Ch. Journet, p. 218. - L'ambivalence se 1lève, dans I'erreur, en unilatéralisme, 198 cONDITIONS D'UNE RÉFORME SANS SCHISME 199 200 211 3°) Prédiction de I'avenir. Analogués privées, p. 194. naturels de la prophétie, p. 196. Table analytique des chapitres mais la réaction contre l'erreur risque de comporter, elle aus- si, au moins au début, quelque chose d'unilatéral : deux dan- gers en ce sens, p. 220. II n'y a pas de no mah's land entre la vérité et l'erreur., qui se touchent et doivent se toucher, p. 224. D'où nécessité d'éudier les conditions d'une réforme sans déviation et sans schisme, p. 225. Première condition: primauté de la charité et du pastoral. 227 II ne faut pas que la réaction prophétique se développe pour elle-même et devienne un système, p. 227. - L'hérésie traite l'Eglise comme une idée, alors qu'il faut l'accepter comme un donné de réalité, p. 228. La difficulté est de faire cela tout en voulant ne pas la laisser tout à fait telle quelle, p. 229. Les réformes qui ont réussi sont celles qui se sont faites par souci pastoral. Exemples tirés de l'histoire, p. 231. Par contre, nombre de réformes ont mal tourné à cause de l'esprit de système. Exemples historiques, p. 236. Deuxième condition : rester dans la communion du tout.. 241 On ne tient la vérité totale que dans la communion totale, p. 241. – C'est cette communion qui détermine dans un sens vraiment catholique les attitudes plus ou moins ambi- valentes, que tout isolement par rapport à la communion du tout porte à devenir erronées, p. 244. Moyens d'assurer cette régulation de la communion: 1) D'ordre intérieur : attitude spirituclle non schismatique (voir Cahier II), p. 246. - 2°) Externe : rôle de la hiérarchie et rapport vrai du fidèle à cette hiérarchie, p. 247. Sentire cum Ecclesia, p. 249. Le centre et la périphé- rie, p. 250. 563 Les initiatives partent le plus souvent de la périphérie, p. 250, et, en tout cas, une réforme serait peu efficace si elle ne rencontrait l'adhésion active des éléments de base, p. 253. - Mais les initiatives réformistes ne peuvent se faire sans rupture que si elles sont éprouvées et homologuées par le pouvoir biérarchique central, p. 257. Celui-ci est d'ail- leurs, dans la ligne de sa fonction propre, lui aussi pneu- matique > et prophétique >, p. 259. et Application de ces considérations aux sectes, réveiis Ordres religieux. Mise au point des vues de Troeltsch, p. 262. Bienfait đun engagement communautaire pour l'homme livré à quelque activité réformiste, p. 265. S64 Vraie et fausse reforme dans l'Eglise Le même principe de communion à l'Eglise totale, qui inm se aux initiatives de se faire contróler et homologuer par e centre. justifie la possibilité d'un dépassement éventiel des positions actuellement tenues, p. 267. Devoir corrélatif qu'ont les centres d'ềtre ouverts aux ap- Implications de cela : la re. pels de la périphérie, p. 273. présentation des problèmes aupres du pouvoir central, p 274. Troisième condition: la patience, éviter les mises en de. meure Hâblerie Rôle de la patience ; ce qu'elle est, p. 277. Comment un point de vue tout des réformateurs, p. 281. intellectuel et dialectique s'accorde avec limpatience, p. 285 Contré par l'Église, le réformateur impatient fait figure de persécuté, p. 287. L'Église est contre les mises en demeure et la via tacti Mais il y a une forme de via facti qui est de pra- p. 288. Sa distinction d'avec tique courante dans lÉglise, p. 288. la via facti mauvaise et révolutionnaire, p. 291. Une grande responsabilité incombe aux chefs, de ne pas être, eux, trop patients. Une excessive temporisation risque d'exaspérer ceux qui voient l'urgence des choses. Exemples des xrv-xv-xvT siècles, p. 295. Ouatrième condition : un vrai renouvellement par un retour au principe et à la tradition, non P'introduction d'une e nouveauté » par une adaptation mécanique. un retour en Deux espèces d'adaptation : l'adaptation-développement et La première est assurée par l'adaptation-innovation, p. 301. profondeur au principe, à la tradition : un Nature et sens de ce ressource- < ressourcement >, p. 303. Exemples d'adaptation-développement et ment, p. 305. d'adaptation-innovation, p. 306. L'adaptation mécanique peut être l'euvre d'un seul homme et du seul esprit; l'adaptation-développement est celle d'un peuple et de la vie, p. 313. L'Eglise doit vivre au contact de sa tradition profonde et de ses sources. Il pourrait y avoir une fidélité mécanique qui serait la réplique de l'adaptation mécanique, p. 304. 277 301 La tension que cela impose au réformateur fidèle, p. 294 Tahle mlytquc dx chupinex TROUSEMK PARTIE RÊrORME ET PROTESTANTISME Pusition de la RéRime du Nvr siècle. Selon la tradition catholique, une réforme se situe au plan de la vie de TEglise, non de sa structure, p. 321. Ses antécédents : Par l'analyse du propos déclaré de Luther, p. 323, ot de Calvin, p. 330, on voit que les Réformateurs du xv siècle ont voulu reiormer non tant la vic de l'Eglise que sa struc- Notion d'Êglise des Reformateurs continentaux. 569 Luther : a) Un certain augustinisme, duas la ligne duquel Wycliff et Hus inséreront leur idée de l'Eglise-ensemble des prédes- tinés, p. 333. b) Les courants critiques : eritique des courants réformistes spirituels. Leur continuité, leur importance, p. 336. Cri- tique théologique (occamisme), p. 338. c) Le courant réformiste conciliaire. Comment il a, de son côté, favorisé une véritable liquéfaction des certitudes concer- nant la structure de 1'Eglise, p. 339. Le problème de l'interprétation de sa pensée ecclésiologi- Comment Luther que et de son développement, p. 341. est devenu luthérien durant sa période catholique, en ne voyant dans l'Eglise que T'élément parole et foi, l'aspect de communio sanctorum, la dialectique d'intérieur et d'extérieur, p. 343. 321 333 L'Êglise est la réalité spirituelle chrétienne ; elle se forme du dedans par la foi, et l'Eglise vraie est celle des Vrais croyants ; comme telle, elle est invisible, p. 347. – I1 y a des signes extérieurs, et donc une visibilité de l'Église; mais ces signes ne sont pas Vrais par eux-mêmes et ne représen- tent par eux-mêmes rien de chrétien, p. 351. Ce point de vue convenait bien pour penser ecclésiologi- quement la situation et l'action réformatrices de Luther au pas sein d'une Église existante, p. 353; mais il ne permettait de construire valablement une ecclésiologie complète. Ceci parce que: 1°) identifiant intérieur et chrétien, extérieur et charnel, Luther ne pouvait pas voir comment un organisme tue, p, 332, - Questions que cela soulève, p. 332. S60 vistble est moyen de grice. Il ne considère pas qu'une forme extéricure putsSC re, mme lelle, de Dieu, p. 354. - 2*) L.uther monnaft le rôle de mtoyen des éléments extérieurs q, Ur lui, soDt des signes d'un christianisme tout spirituel, L'inter ieur n'est pas dépeudant de l'extérieur ; ce dernier est bieu plutt engendré par l'élément intérieur de parole et de Fraie et fausse réforme dans l'Eglise fol, et n'a de rôle que de signe, p. 359. Le luthéranisne bien été annené à évoluer dans le sens d'une Eglise dont ra pareil visible façonnât les chrétiens, p. 368; mais ceci n'est pas le mouvement de fond de la pensée de Luther lui-même. Pour lui, l'intérieur juge, valorise ou invalide l'extérieur : Ủ n'y a pas de consistance de la visibilité de I'Êglise ou I'Eglise-institution; méconnaissance de l'apostolicité, ou du moins substitution d'une apostolicité de doctrine à l'apostoli cité de ministère, p. 370. – 3°) Luther méconnaît l'ordre proprement ecclésial. II ne voit que la réalité du Christ en nous, non le moyen ecclésial de l'obtenir, p. 377. – Aussi y a-t-il, d'un côté, un pur acte de Dieu, et de l'autre une institution ecclésiastique qui est une chose tout humaine, p. 379. II n'y a d'autre lien pour relier l'homme à Dieu Mais sur cette notion de que la parole de Dieu, p. 379. < Parole de Dieu » plane une ambiguïté. Par tout cela, la réalité externe de l'Église devient une chose purement sé- Zwingli : Son spiritualisme encore plus radical que celui de Luther. p. 386. Calvin : Tout en ayant les mêmes grandes positions que Luther. Calvin valorise davantage la visibilité de l'Eglise, p. 388. Cependant les éléments extérieurs sont signes plus que < cau- Cas crucial de l'Eucharistie. Discussion sur ses >, p. 390. ce point, p. 391. Position ecclésiologique du protestantisme en général. .. 396 L'enchaînement protestant des choses est: Christ céles- te vie chrétienne et Église-communauté, p. 396. Ế tandis qu'ils réservent à l'Eglise idéale la prérogative d'être faite par Dieu, ils voient l'Eglise empirique et visible comme le resultat de la mise en commun par les hommes de christianismes qu'ils doivent au seul Seigneur céleste, p. 399. Cette position aboutit logiquement au congrégationalisme, P. 400, Conséquences de cette position : Disjonction entre glise invisible et églises empiriques vi- sibles, entre l'Eglise et son organisation, p. 401. culière, p. 383. Question posée de ce fait aux luthériens contemporains, p. 385. Table analytique des chapitres Ainsi est sacrifiée T'Eglise comme institution, ainsi est méconnu le rapport de lEglise au Christ historique, au Verbe incarné, p. 402. Pour ne faire dépendre l'Église que de Diel. et non de T'homme, n'oublie-t-on pas sa dépendance corporelle à l'égard du Christ historique, du Fils de l'Hom- me ? p, 404. Et n'est-on pas victime du tragique malen- tendu qui, depuis le xVI siècle, porte les protestants à croire qu'on ne peut attribuer une chose à Dieu qu'en niant, non seulement qu'elle soit de la créature, mais qu'elle soit en celle-ci ? p. 405. La racine du malentendu ne serait-elle pas dans la façon de comprendre la christologie ? Et, de façon plus radicale encore, une certaine impuissance à La position que les protestants prennent sur les questions : réforme, péché et sainteté dans l'Église, est parfaitement cohérente avec ces présupposés ecclésiologiques, p. 408; les Réformateurs ont la même position formelle que nous, à savoir que l'Eglise est sainte et infaillible dans la dépendance où elle est de Dieu ; mais ils appliquent ce principe à l'église invisible, non à l'institution ecclésiale. A cause de cela, les explications données dans notre première partie ne peuvent que les laisser insatisfaits ; ils ne peuvent pas non plus com- prendre la consistance objective que nous atribuons aux fonc- tions, p. 409. A cela se rattache également la façon dont les protestants expliquent l'existence continue de l'Ếglise entre les origines et le xVI siècle, p. 412. Autre conséquence encore: l'idée de réforme perpétuelle (Ecclesia semper reformanda), p. 414. - Différence entre une réforme catholique et la réforme de type protestant, p. 414. Cette idée de téforme permanente soulève trois griefs : 1") elle n'est pas néo-testamentaire, p. 415; 2°) elle risque d'être très théorique, p. 416; 3°) on risque de se satisfaire d'un beau thème et de manquer de vraies et concrè Critique de quelques implications de ces positions. 567 a) La condition de TEglise sous la Nouvelle Disposition. Les Réformateurs appliquent à lÉglise des textes et des situations d'Ancien Testament; ils ont méconnu sa condition Cette condi- propre sous la Nouvelle Disposition, p. 419. tion comporte que, si es fruits pléniers de salut ne sont pas advenus, la cause en est déjà donnée et opérante dans l'Bgli- se, p. 420. Aussi: 1) Le rapport au salut 'est pas set- lement đannonce et d'attente, il est de comnmunication, p. 423, 2) Dieu nous unit à lui sur la base đ'une incar- nation, par un ordre de moyens corporels, p. 424. - 3) 418 saisir le vrai statut de la transcendance et de l'immanence? p. 406. tes occasions de se transformer, p. 417. S68 1'ouvre de Jésus cst faite, près sOn départ, par l'action Courdonnée du Saint-Esprit et du Corps apostołique, p. 425. 4°) Le corps instilutionnel de l'Eglise est infaillible et irrá formable dans sa structure. Les Réformateurs n'ont prétendu reťormer cette structure quen méconnaissant: a) la vraie situation de l'historique dans lEglise, p. 426; b) le fait d'une structure d'institution divine donnée dans ľ'Eglise, p. 426; c) la garantie divine qui lui est donnée et 'engagement que Dieu a pris, p. 427; d) la façon dont le Saint-Esprit est don- né à lỆglise, non plus par manière d'acte et de façon pré. caire, comme sous T'Ancienne Disposition, mais pour habiter lui-même en elle, p. 429. - 5°) L'Êglise n'est pas seulement 6) Ce- le Précurseur du Christ, mais son Corps, p. 430. pendant, tous les faits de sa vie, dans l'Eglise, ne viennent pas de l'institutionnel : il y a une nnarge d'intervention di- recte du Christ céleste par son Saint-Esprit, p. 431. b) Le rapport de la Bible à l'Église. Comment la question de la Bible s'est posée à l'esprit des Réformateurs d'une façon qu'il faut récuser, à savoir en termes d'infériorité et de dépendance de la Bible par rapport à l'Église, ou de I'Église par rapport à la Bible, p. 432. -II faut, au contraire :1) Ne pas diviser et opposer Egli- se et Écriture, p. 436. 2°) Bien voir que la règle de foi de l'Eglise, c'est sa tradition, p. 436. -3) Cette tradition n'est pas seulement un dépôt de vérités ou d'énoncés, mais aussi et même d'abord une transmission de réalités, p. 437. - 4°) La Sainte Écriture fait partie du dépôt de la foi, lui- même partie de la tradition. Elle est, avec l'ensemble de cette tradition, la règle ou la norme objective de la foi; elle l'est différemment selon ces différentes étapes : traditio constituti- va, traditio continuativa (et explicativa), proposition aux. fi- dèles dont le magistère juge les interprétations, p. 437. Quelle place cela donne à l'Êcriture dans une réforme de l'Église, p. 441. 5°) Dans l'ensemble de la « tradition, la Sainte Écriture a le rôle décisif de témoin des origines; elle est le document par lequel l'Eglise peut contrôler et prouver que les développements de sa vie restent conformes au type structural qu'elle a reçu de Dieu, p. 443. Cepen- dant, on ne peut rejoindre entièrement, par la seule étude du texte, les affirmations que l'Eglise pose au nom de sa tradition dont le texte, comme tel, n'est qu'un élément. Les réalités chrétiennes sont plus larges que ce qui est écrit d'elles et ce que nous en apprend létude du vOcabulaire, p. 445, -(6°) Les Réformateurs ont mis la Parole de Dieu en dehors de l'Église, comme sa règle externe et son juge. Mais la Parole ainsi affranchie de la médiation ecclésiale est devenue, soit un pur acte de Dieu, soit simplement la voIK de (Dieu dans) la conscience humaine, p. 448. T'able nalytique des chapitres c) Role des Docteurs dans l'£glise. ,ac Réformateurs sont partis du propos de soumettre I'Ệgli- la souverainetè exclusive de la Parole de Dicu, D, 450. tnnácision, annbiguitć, de cette notion de Parole de Dieu. Ssage est tacile de la Parole transcendante de Dieu à arole humaine d'un docteur. Concrètement, c'est le pas- teur qui parle et ta parole de Dieu quil propose. est toute pénétrée par sa pensee et son interprétation, p. 452. La façon dont Luther revendique son titre de Docteur (bref historique), p. 455. Son action et ses déclarations montrent quil sest elevé, comme docteur, au nom d'une mmeilleure interprétation des textes, contre le magistère apos- tolique des évêques, p. 459, Un tel rôle des docteurs avait été préparé par Tévolution des choses depuis deux siècles (bref historique), p. 461l. La question qui est ainsI posée est celle de la règle de foi et d'un magistère de ceux qui interprètent 1'Écriture, c'est-à- dire des Docteurs, p. 463. Le problème se pose d'ailleurs pour les catholiques eux- mêmes, et tout mouvement réformiste doctrinalement res- sourcé le pose, p..465. On peut poser la question ainsi : Le magistère est-il la règle de la foi, ou la foi la règle du magistère ? p. 466. Réponse: 1°) Le magistère règle la croyance des fidèles, D. 467. - II est assisté pour être gardien d'un dépôt qui n'est pas extérieur au Corps du Christ: 1Église lit sa foi dans sa tradition interne, p. 468. 2°) Mais l'autorité du magistère n'est pas inconditionnée; la « tradition > est obiec- tivement déterminée et, de cette détermination, les divers < monuments » de la tradition, en tout premier lieu la Sainte Écritre, portent un témoignage normatif, p. 470. – Le tra- vail des Docteurs, qui a sa place ici, est soumis à une sorte de tension, car, d'une part, le théologien positif ne rend le service que 1Eglise attend de lui que s'il est critiquement très exact et, d'autre part, ce que l'Eglise lui demande, ce n'est pas l'histoire des choses, c'est le témoignage de sa tra- dition, p. 472. 3°) Pratiquement, veiller à ne pas confondre < tradition » et « idées reçues >. Exemples historiques, REGARDS SUR LE PROBLÈME CONCRET DES ATTITUDES DEVANT LE RÉFORMISME A) Devant le mouvement et le réformisme en général I'ruc cl fausse reforie dans lÉglise 2) Pot Contre le mouement. La première réaction des persnnes hiérarchiques en face d'un réformisme est assez surent de refus, p. 483. -| y a à cela des raisons : a) d'ondre doctrinal: le souci de sauver d'abord la structure: ia vie s'y fera sa place et y trouvera son bénéfice par la suite..., p. 484; b) d'ordre pastoral : ne pas ébranler les Au-delà de cela, il y a, dans le monde catholique, une certaine résistance au mouvement venant d'une habitude pro- fonde de tradition et d'obéissance, p. 485; d'une certaine pusillanimité à base de conscience d'être dépassé, d'un certain manque de considération réaliste des choses, p. 487; de l'ins- tinct (qui est universel) de misonéisme, p. 488. La résistance aux requêtes réformistes peut avoir de gra- ves conséquences: 1°) Danger d'exaspérer les hommes qui ont quelque requête à faire valoir. Discussion de quelques cas historiques, p. 489. Ouverture l'une à l'autre de la struc- ture et de la vie, p. 491. – 2°) Danger de priver l'Eglise de forces créatrices et de retarder son développement, p. La vie fait son chemin; si elle était trop méconnue, elle risquerait de se créer sa voie en une sorte de sécession à l'intérieur, p. 493. 2) Parnmi les réformistes, partage entre les fidèles et les révolutionnaires. I sera intéressant d'étudier, dans des exem- ples de l'histoire, comment s'est fait ce partage. Les mouve- ments apostoliques et évangéliques du Moyen-Age, p. 496. - Les réformes du xvr siècle d'un cốté les tempéraments radicaux, allant à fond et jusqu'au bout, sans défiance de soi ; de 1'autre côté, les hommes de mesure. Surtout Erasme, dont la idélité catholique n'est pas expliquée entièrement par le caractère, ennemi de la manière insurrectionnelle, mais suppose un réel sens de I'unité de I'£glise, p. 497. Le groupe de Lamennais. Comparaison entre Lamennais (outran- cier, raide, convaincu d'avoir raison, se désintéressant de I'Eglise dès qu'elle le désapprouvait, linéaire), et Lacordaire : chez celui-ci, obéissance et acceptation, patience, silence, et foi, soumission aux conditions concrètes de la communion, B) Devant le réformisme actuel [texte de 1950]. I) Trois motifs d'optimisme sur le réformisme actuel tel qu'l se manifeste, surtout en France: a) il n'a rien de mo- derniste ou de révolutionnaire, p. 509; b) la Hiérarchie a été sagement accueillante, tandis que les Réformateurs se voulaient et étaient pleinement fils de 1'Église, p. 510; ) le point de vue inspirateur est nettement pastoral et de I'ordre de la charité, p. 511. oasiennes, réagir contre l'attrait du nouveau, p. tempérance et mesure, p. Table analytique des chapitres 2) Le problème d'une scission spirituelle parmi les ca- tholiques, soit entre pays qui ne se trouvent pas dans les mêmes conditions de vie chrétienne, soit à l'intérieur d'un même pays, entre fidèles de tendances opposées, p. 512. Postface (juillet 1968) Appendice I: Responsabilité collective Le problème au regard de la conscience contemporaine, p. 525. Délimitation de la responsabilité collective, p. 529. Application concrète des notions de faute historico-sociale et de responsabilité collective à l'Église, p. 532. Appendice II: Les deux plans de la fidélité. Table des auteurs cités Appendice III: S.S. Paul VI parle de la réforme de l'Église
ESSAYS ON LUTHER
Strand , Kenneth A.
📚 Exemplaires
📖 Contenu
"RET\CE Contents INIROpCION: NEY LIGHT ON LUTHER Albert Hvma HISTORY L LUTFR AND THE PE ISANTS WAR: A BRIEF SUMMARY Robert N. Crossley a MARTIN UTHER ANn THE DEIOTIO MODERNA IN HERFORD William M. Landeen S. LUTHER'S CONDEMNATION OF THE ROSTOCK NEW TEST\MENT Kenneth A. Strand HISTORIOGRAPHY 5. THE PEASANTS' WAR IN GERMANY: SOME OBSERVATIONS ON RECENT HISTORIOGRAPHY Robert N. Crosley 4. LUTHER'S DILEMM A: RESTITUTION OR REFORMATION? ...5 Leonard Verduin 6. LUTHER'S SCHOOLING IN MAGDEBURG: A NOTE ON RECENT VIEWS Kenneth A. Strand
Jésus
Zurcher , Jean
📚 Exemplaires
📖 Contenu
L’existence historique de Jésus Le noms : Jésus le Nazaréen Le lieu et la date de naissance de Jésus La famille et les circonstance de la naissance de Jésus le développement L’enfance et l’éducation La levée de Jésus La personne de Jésus au temps de sa vie La vie publique la durée de la vie publique de Jésus Le succès de Jésus L’ENSEIGNEMENT DE JESUS Notre information Les sentences les raisons de ne pas désespérer Les formules L’enseignement de Jésus a quel titre est-il donné ? Jésus et le Judaïsme le problème de l’universalisme L’Eglise La représentation du royaume La spiritualité et présence de royaume L’installation du royaume Les éléments essentiels de la pensée de Jésus : Dieu La vie moral La fin dernière L’originalité de Jésus LA MORT DE JESUS ET LA FOI DE PAQUES Jésus à Jérusalem Le dernier repas L’eucharistie La Passion le trahison , l’arrestation Les procès Le Passion le supplice La résurrection La foi de paques
THE MAN FROM OUTSIDE
BRIDGER , Gordon
📚 Exemplaires
📖 Contenu
Introduction John's Gospel has been divided into the following small sections for convenience : 1. God speaks to man 1:1-18 2.A man gives evidence 1:19-34 3. Four more witnesses 1:35-51 4. The first sign 2:1-11 5. A visit to Jerusalem 2:12-25 6. Jesus meets a sincere churchman 3:1-21 7. More evidence about Jesus Christ 3:22-36 8. Jesus speaks to a woman of the world 4:1-30 9. The priorities of Jesus 4:31-54 10. Barriers to belief 5:1-18 11. The claims of Jesus 5:19-29 12. The authority of Jesus 5:3047 13. The power of Jesus 6:1-24 14.Jesus and the seeker 6:2540 15. The challenge of personal faith 6:41-71 16.Growing opposition 7:1-31 17. The conflict continues 7:32-52 18. Jesus' attitude to immorality 7:53 - 8:11 19. Jesus, the Light of the world 8:12-30 20. The marks of a genuine disciple 8:31-59 21. The problem of suffering 9:1-12 22. The problem of spiritual blindness 9:13-41 23. Jesus, the good Shepherd 10:1-21 24. A time of national thanksgiving 10:22-42 25. The raising of Lazarus 11:1-53 26. Reactions to Jesus 11:54- 12:26 27. A time for decision 12:27-50 28. The humility of Jesus 13:1-17 29. The love of Jesus 13:18-35 30. Jesus answers questions 13:36 - 14:11 31. A new relationship 14:12-17 32. Anew assurance 14:18-31 33. A new community 15:1-17 34. A new responsibility 15:18- 16:11 35. Jesus encourages the disciples 16:12-33 36. Jesus prays for His disciples 17:1-19 37. Jesus prays for the church 17:20-26 38 The arrest and trial 18:1-11 39 Jesus is tried by the ecclesiastical leaders 18:12-27 40. Jesus is brought before the Roman governor-general 18:28-19:16 41. The death of Jesus 19:17-30 42. The burial of Jesus 19:31-42 43. Evidence for the resurrection 20:1-10 44. More evidence for the resurrection 20:11-31 45. The challenge of Christian discipleship 21 :1-25
THE MAN FROM OUTSIDE
BRIDGER , Gordon
📚 Exemplaires
📖 Contenu
Introduction John's Gospel has been divided into the following small sections for convenience : 1. God speaks to man 1:1-18 2.A man gives evidence 1:19-34 3. Four more witnesses 1:35-51 4. The first sign 2:1-11 5. A visit to Jerusalem 2:12-25 6. Jesus meets a sincere churchman 3:1-21 7. More evidence about Jesus Christ 3:22-36 8. Jesus speaks to a woman of the world 4:1-30 9. The priorities of Jesus 4:31-54 10. Barriers to belief 5:1-18 11. The claims of Jesus 5:19-29 12. The authority of Jesus 5:3047 13. The power of Jesus 6:1-24 14.Jesus and the seeker 6:2540 15. The challenge of personal faith 6:41-71 16.Growing opposition 7:1-31 17. The conflict continues 7:32-52 18. Jesus' attitude to immorality 7:53 - 8:11 19. Jesus, the Light of the world 8:12-30 20. The marks of a genuine disciple 8:31-59 21. The problem of suffering 9:1-12 22. The problem of spiritual blindness 9:13-41 23. Jesus, the good Shepherd 10:1-21 24. A time of national thanksgiving 10:22-42 25. The raising of Lazarus 11:1-53 26. Reactions to Jesus 11:54- 12:26 27. A time for decision 12:27-50 28. The humility of Jesus 13:1-17 29. The love of Jesus 13:18-35 30. Jesus answers questions 13:36 - 14:11 31. A new relationship 14:12-17 32. Anew assurance 14:18-31 33. A new community 15:1-17 34. A new responsibility 15:18- 16:11 35. Jesus encourages the disciples 16:12-33 36. Jesus prays for His disciples 17:1-19 37. Jesus prays for the church 17:20-26 38 The arrest and trial 18:1-11 39 Jesus is tried by the ecclesiastical leaders 18:12-27 40. Jesus is brought before the Roman governor-general 18:28-19:16 41. The death of Jesus 19:17-30 42. The burial of Jesus 19:31-42 43. Evidence for the resurrection 20:1-10 44. More evidence for the resurrection 20:11-31 45. The challenge of Christian discipleship 21 :1-25